Resto: Weisses Brauhaus

Weisses Brauhaus (La brasserie blanche) est située en centre ville, pas loin de Marienplatz, à Tal 7, surement le plus court nom de rue de Munich. Nous sommes allé là le 1er janvier au soir au lieu du 31. Au départ, c’était un hasard, car le resto était plein pour le 31 au soir, comme tous les autres restos que nous avons essayé. Finalement, c’est pas plus mal, car l’interdiction de fumer a commencé le 1er janvier et était respecté (je peux remettre mes vêtements le lendemain !).

Quand nous somme arrivé devant le resto, il y avait une troupe inhabituelle devant la porte : c’était les fumeurs.
Dans le resto, une femme attend pour diriger les gens (ce qui est assez rare dans les restos que j’ai vu pour le moment…) elle nous dit « c’est par là-bas » (bon, déjà notre réservation a été prise en compte). Le resto est immense, et on ne trouve pas la place tout de suite (la femme n’a pas pris la peine de nous accompagner jusqu’à la table) : il y a une grande salle de resto, puis un bar, puis encore une salle de resto, et apparemment encore une autre à l’étage.

Des clients viennent juste de quitter notre table. On dirait que c’est une pratique courante de mettre des personnes sur des tables réservées en leur disant de manger vite avant que les réservateurs n’arrivent. C’est une petite table rustique (ouille les fesses), bien cachée derrière des manteaux (et à la fin, aussi par une chaise, je ne sais pas trop ce qu’elle faisait là).

La nourriture était très bonne, spéciale pour le nouvel an.

Moi : Diana Suppe (soupe avec des boules-de-pommes-de-terre-au-lardon), puis Spanferkelfilet mit Cognacsosse (un porcelet sauce cognac) avec des Spätzle faits maisons+salade et en dessert, Lebkuchenscheiterhaufen : un bucher de pain d’épice (juste du pain d’épice chaud, pas de structure artistique comme on avait imaginé).
La serveuse ne parle pas très bien : au lieu de Lebkuchen (pain d’épice), elle a dit Leberkuchen (gâteau de foie… (note : les anglais en mangent vraiment)). Le bon plat est arrivé quand même dans l’assiette.

D. : Viktualienmarktsalat (une salade énorme), puis Hirschbraten mit Preiselbeersosse (du cerf avec sauce aux baies rouges), et une grosse plâtrée de Spätzle.

Après tout ça, ben il faut payer, et c’est là que ça se gâte, car leur lecteur de carte est kaputt. Pas très malin dans un resto où les plats sont chers… Heureusement, je me suis allemandisé depuis que j’ai vu que ma carte visa n’est pas valable partout, et j’ai toujours pas mal de liquide sur moi (même si maintenant, j’ai une carte allemande qui fonctionne dans les lecteurs de carte dékaputtisés).

Comme la carte ne marchait pas, j’ai voulu me débarrasser de mes petits centimes pour me venger, mais la nana a refusé. C’est la deuxième fois qu’on me fait le coup… La prochaine fois, je sors un billet de cent à la place, et ça lui fera les pieds de compter la monnaie à rendre (ou alors je pose l’argent et pars en courant. ça peut marcher dans un café, mais pas dans un resto).

En résumé quand même, c’était très bon et super copieux, et c’est quand même bien quand on réserve une place et que ça marche (contrairement à Spatenhaus am Oper).

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