The tiramisukrapfen is back

Vers février-mars de cette année, j’avais croisé plein de camions Rischart (pâtisserie/boulangerie) avec un gros énorme très appétissant Tiramisukrapfen dessiné dessus. J’avais alors couru illico presto dans les 3 Rischart que je connais à Munich, mais il était trop tard : les Krapfen ne sont vendus traditionnellement qu’en hiver, mais les camions n’avaient pas été repeints.

Ce week-end, par hasard, comme je cherchais un dessert à Rischart, je me suis dit que je prendrai un Tiramisukrapfen, tout en sachant qu’ils n’apparaissent qu’en décembre. Mais, oh miracle ! Ils en avaient ! Jugez plutôt :


Et bien, c’est aussi bon que ça en à l’air, mais là je saute des étapes pour les non-germanisés, donc commençons par le début.

Un Krapfen, c’est quoi ? C’est un peu comme un beignet, mais c’est pas un beignet. Par rapport à un beignet, je dirais que la pâte est moins sucrée et moins grasse (?). Par contre l’intérieur c’est du même genre : confiture de fruit ou crème pâtissière.

On trouve typiquement toute l’année des Marillekrapfen à l’abricot (du moins à Vienne, pas sûr à Munich), des Vanillekrapfen à la vanille ou même des Krapfen à rien du tout (juste du sucre). C’est le standard (comme un croissant en France). Par contre, quand on approche de décembre, on trouve tout un tas de variations. Par exemple, le TIRAMISUKRAPFEN!!!

Et il est parfait : pas trop dur mais un peu croquant quand même, avec une crème à l’intérieur où on sent bien le goût du café, du chocolat et de l’amaretto (parfaitement dosé).

Au secours, j’en veux un autre !

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