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Paré pour Noël

Je suis prêt pour Noël, il peut venir 🙂

D’abord on a fait nos Plätzchen. Cette fois on a cuisiné toute la journée pour faire des quantités gastronomiques.

Voici les plus jolis spécimens, avec sous-titres :

platzchen2

Le Vanillekipferl, en français « croissant de lune », c’est du sucre, du beurre et plein plein de vanille. Notre valeur sure, il part toujours en premier.
Le Schokokipferl c’est pareil mais il faut enlever délicatement la vanille pour mettre du chocolat à la place.
Le Florentiner c’est comme une bouillie de sucre, d’amande et de canneberge (cranberry?) qu’on met au four en espérant que ça s’agglomère en un truc de taille qu’on peut manger (ça a marché).
[ instant linguistique : Hé, vous saviez que les allemands ont un mot (deux mots…) pour dire « un truc de taille qu’on peut manger » ? Et bien c’est « mundgerechte Stück » une expression que j’aime bien utiliser quand j’en ai l’occasion (pas tellement souvent, mais plus souvent que papperlapap)! ]
Le Makronen (ici à l’Haselnuss noisette) c’est compliqué à faire car il faut aller à l’église toute l’année chaque semaine pour récupérer l’hostie. Surtout ne pas la manger, car on met par dessus une espèce de meringue à la noisette. C’est pas catholique mais c’est vachement meilleur.
Le Zimsterne qui est une pâte à base de sucre (et oui sucre partout) de noisette, et de jaune d’oeuf, puis on rajoute le blanc d’oeuf (mélangé avec du sucre !), par dessus pour faire une meringue, délicatement avec un pinceau, sur chaque morceau, un par un, alors que ça colle de partout, ahhhhhhhhhhhh, pour la peine je ne les prête pas ceux là. C’est que moi qui les mange !
Il serait encore plus joli si on avait trouvé un Ausstecher (un découpe-détachateur = un moule ?) à étoile de la bonne taille, au lieu de ne vendre que des moules à la con en forme de champignon, de père-noel, de chien, d’ange et de patatoïde bicéphale (Möbel Höffner grrr). Là on a triché avec la forme d’étoile filante, puis on a coupé la queue. Heureusement, les moches sont bons aussi.

 

Et puis pour la première fois, dans ma belle maison toute neuve, j’ai un sapin, qui est à moi, que j’ai choisi moi-même dans le magasin, avec amour, que j’ai mis moi-même dans ma voiture (à moi aussi la voiture) que j’ai conduit chez moi en prenant les virages doucement, que j’ai démailloté en faisant attention de pas lui faire mal, que j’ai planté violemment dans le porte sapin (en m’excusant et surtout en espérant que ça tienne), et puis en lui donnant de la bonne eau qu’elle est bonne (du robinet). Et puis on l’a mis dans le Erker (oriel, ou encorbellement en français, ça vous dit quelque chose ??) de la maison, qu’on a conçu spécialement pour qu’on y puisse mettre le sapin (et sinon un siège super relaxe le reste de l’année).

La déco par contre c’est pas moi. C’est pour ça que c’est beau. (le pschittpschitt qui traîne à côté du sapin, ben… c’est moi, oups)

sapin2

C’est un sapin Nordmann qui a l’intelligence de pousser droit et de ne pas trop perdre ses épines. Mais il ne sent pas trop grand chose.

J’aime mon sapin.

 

Krapfen choco-banane

C’est la saison des Krapfen !
Je vous ai déjà embêté avec le Schwarzwalderkrapfen (le Krapfen forêt noire) , et le Tiramisukrapfen.
Comme tous les ans, je me fais le grand-chelem des Krapfen chez Rischart (je mange un de chaque), et comme tous les ans il y en a un nouveau. Cette année c’est le Schoko-Bananen-Krapfen.

Le nom annonce la couleur. Au dessus, du chocolat et un morceau de banane. Au dedans, une crème au chocolat et une crème à la banane. Miam.

Gouda d’Halloween

Oui oui je sais, Halloween est déjà passé, mais on va faire comme si c’était hier.

Dans ma boutique bio préférée, ils vendaient, pour Halloween, du « Halloween Gouda » (non, pas « goût-da », mais gah-ou-da »). Comme je suis toujours prêt à l’aventure concernant les aliments inhabituels (même qu’un jour j’ai acheté du tofou soyeux), je suis reparti avec.

Halloweengouda

Ça ressemble à ça !
Il y a des morceaux de je-ne-sais quoi dedans (les points noirs), pas tous les mêmes. Le goût est intéressant, comme un gouda un peu épicé (chili ?). Mais je n’ai aucune idée exacte de ce qu’il y a dedans.

Quelqu’un a-t-il une idée ? Est-ce un fromage connu ? est-ce une recette des états-unis ? Ou juste une invention de mon Supermarkt ?

En bonus, nos citrouilles de l’année :

Le meilleur döner à Munich

Le döner kebab est une spécialité turque.

En tout cas, c’est ce que je croyais, alors je suis allé à Istanbul pour aller chercher le meilleur döner du monde. Déjà, à Istanbul, j’ai trouvé beaucoup moins de vendeurs de döner qu’à Munich, et celui que j’ai essayé, qui était pourtant plein de clients, a été le pire döner que j’ai jamais mangé. Même les boutiques louches dans les rues bizarres de Munich n’en font pas des aussi mauvais (je pense notamment à la boutique juste en face de la gare centrale, qui est assez louche).

Reprenons donc,
le döner est une spécialité allemande vendue traditionnellement par des Turcs.

J’ai déjà expliqué le vocabulaire de base à connaitre pour commander un döner. Je rajoute donc qu’après mes 3 années d’expériences de munichois, il me semble que le meilleur döner est celui vendu par la chaine Oliva. Il y en a un dans le zob d’Hackerbrücke, et aussi un à l’aéroport de Munich. D’ailleurs, ils le disent eux-même : « Oliva, Munich’s best döner ».

Ils ont plein d’ingrédients frais (notamment leur salade et tomate, d’ailleurs meilleures que les tomates que je trouve au supermarché), et pleins de clients, ce qui fait une viande pas trop sèche. Il y a une sauce à base de yaourt dedans, bien dosée (chez d’autres où ils font ça moins bien, il y a trop de sauce et on s’en met partout).

Un döner d’Oliva à l’envers.
Le crétin qui a pris la photo avec son téléphone
n’a pas envie de perdre 30 secondes pour retourner l’image.

En comparaison, mon dégueu-döner d’Istanbul avait de la viande toute sèche, dans un pain tout sec, très peu de légumes, et pas de sauce du tout. Sec-sec-sec. Heureusement que j’avais commandé un Ayran avec. Le Ayran est une sorte de Yaourt salé. Les premières fois, j’avais trouvé ça dégueux, mais en fait on devient vite accro (car en fait c’est pas dégueux, mais c’est très surprenant quand on ne sait pas à quoi s’attendre).

Si quelqu’un a d’autres adresses, je suis preneurs.

Pour les joueurs, il y a aussi, à la gare centrale, un magasin vendant des Asia-döner et des barbecue-döner. Je n’ai jamais osé essayer… Si quelqu’un a le courage, ça serait formidable 🙂 Sinon, j’irai un jour avec mon n’appareil photo et mon courage à deux mains.

Le bioparadis à Munich

Ceux qui me connaissent un peu savent que je suis un fou du bio. Et bien, je suis super trop content car j’ai trouvé le bioparadis !

C’est vers Viktualienmarkt, et ça s’appelle Basic. Le nom n’est pas révélateur de la merveillositude de ce supermarché. On y trouve des produits qu’on ne voit pas ailleurs, et en plus tout est bio, on ne peut pas se tromper (et acheter du poison comme je dis). Ils annoncent aussi fièrement sur la vitrine du magasin avoir plus que 150 sortes de fromages bio. Pour un français, c’est un bon appât.

Pour donner un exemple des produits que je n’ai jamais trouvé ailleurs, voici ce que j’ai acheté :

Alors il y a
– du Vollrohrzucker. D’habitude on trouve du rohrohrzucker (de la cassonade, c’est à dire du sucre de canne non blanchi), mais là c’est du sucre complet.
– des Soba, c’est une sorte de spaghetti japonais fait avec de la farine de sarasin.
– du Seidentofu (tofu soyeux), que j’ai toujours rêvé d’essayer depuis que je sais que ça existe, à cause du nom, mais que je n’avais jamais trouvé jusque là. J’en ai donc acheté, mais je ne suis pas sûr de ce qu’on peut faire avec. Apparemment, ça peut par exemple remplacer le yaourt dans une sauce au curry (où le yaourt remplace déjà le lait de coco dans notre curry maison). Note : il parait que ça n’a pas vraiment de gout quand même.
– une confiture avec 80 % de fruit (et donc seulement 20% de sucre ajouté). La plupart dans le commerce sont dans les 55-60%, parfois jusqu’à 75%, mais si on veut bio en plus, ça devient rare.
– et des haricots rouges, ouais bon d’accord c’est pas exceptionnel, mais ils sont bios quand même d’abord, et c’est pour faire un bon chili con carne.

Ils ont aussi beaucoup plus de légumes et fruits frais bios que chez les autres (c’est important quand on mange la peau avec, car les insecticides/pesticides restent dans la peau des fruits-légumes). Ils ont par exemple des courgettes jaunes. Même si je rêve déjà de les essayer, mon encyclopédie de la cuisine (Küchenpraxis de Teubner que je ne peux que recommander, mais c’est en allemand) m’a déjà signalé qu’elles ont le même gout que les vertes.

Voilà, vous pouvez vous moquer si vous voulez, mais vous ne gouterez pas à mes iles flottantes (en bon allemand « Oeufs à la neige ») faites avec une gousse de vanille bio (lait, oeuf et sucre aussi), car c’était trop bon, y en a plus. [J’admets que c’est aussi trop bon quand c’est pas bio.]

Escalope de lait

tiens ça fait longtemps…

Avec ce qui suit, on va encore croire que je suis végétarien. Mais ce n’est pas vrai, même si j’essaie de ne pas manger de viande deux fois par jour (ce qui est la définition de végétarien pour certains). Je m’intéresse tout de même aux alternatives végétariennes.

Par exemple, j’ai essayé il y a quelques temps la saucisse de hotdog, mais au soja. Et bien, ça n’a pas de gout, du tout. C’est-à-dire que c’est comme manger du pain à la ketchup, avec un truc soit disant croquant au milieu.

C’est donc surpris que j’ai lu l’autre jour dans Test, qu’ils disaient du bien d’un Schnitzel (une escalope pannée?), sans viande. Ils disent que le gout et la texture sont assez proches du vrai Schnitzel (au poulet). D’ailleurs, le prix aussi est assez proche du prix de la viande…

J’ai donc acheté pour essayer, voici à quoi ça ressemble :



Déjà visuellement c’est assez ressemblant. C’est écrit dessus en gros « ohne fleisch, 100% vegetarisch » (sans viande, 100% végétarien), fait avec du bon lait, riche en protéine et en calcium, et pas trop gras. Que des bonnes choses donc !

Ils vendent plusieurs variantes : la normale (que j’ai aussi essayé), et les pas normales : la Toskana (avec sauce tomate en plus à l’intérieur, ci-dessus) et des nuggets (que je suis curieux d’essayer), et puis une autre avec du gouda dedans je crois, plus sûr.

Au niveau de la consistance, en effet c’est pas mal, bien que légèrement plus mou que la viande.
Au niveau du gout, c’est surprenant, il y a en effet un léger gout de poulet. J’ai quand même préféré la version Toskana, qui a un gout plus relevé (à cause de la sauce tomate épicé dedans).
Vu qu’il n’y a pas de poulet du tout, il doit y avoir tout un tas de chimie dedans pour imiter… je n’ai pas dit que c’était bio…

J’ai donc regardé la liste des ingrédients cachée derrière le paquet. À peu près 80% du poids c’est du lait (d’où le titre). Pour le reste, il y a la panure (farine) et tout plein de molécules chimiques au nom bizarre. Donc pour moi qui suis plutôt à la recherche du bio que du végétarien, c’est un peu dommage, mais pour les végétariens qui aiment le gout de la viande mais ne veulent pas en manger, c’est à essayer il me semble.

Schwarzwalderkrapfen

J’avais déjà raconté ma longue attente avant de pouvoir finalement gouter au Tiramisukrapfen. Maintenant que j’en ai mangé plein pour me venger, j’ai voulu tester un autre krapfen, toujours chez Rischart : le Schwarzwalderkrapfen.

Comme son nom l’indique, c’est un mélange de forêt noire et de krapfen (sorte de beignet mais c’est pas un beignet alors on l’appelle krapfen).

Photo :

C’est plein de krapfen, plein de bon chocolat avec un coulis de cerise à l’intérieur, et c’est vachement bon, comme toujours chez Rischart (mais vachement pas pratique à manger, c’est pour ça que j’ai pris la photo avant d’y toucher).

J’ai hésité avec son voisin de vitrine Eierlikörkrapfen (krapfen à la liqueur d’œuf), que je me dévouerai à la prochaine occasion pour tester et vous raconter. Durdur que ma vie.

The tiramisukrapfen is back

Vers février-mars de cette année, j’avais croisé plein de camions Rischart (pâtisserie/boulangerie) avec un gros énorme très appétissant Tiramisukrapfen dessiné dessus. J’avais alors couru illico presto dans les 3 Rischart que je connais à Munich, mais il était trop tard : les Krapfen ne sont vendus traditionnellement qu’en hiver, mais les camions n’avaient pas été repeints.

Ce week-end, par hasard, comme je cherchais un dessert à Rischart, je me suis dit que je prendrai un Tiramisukrapfen, tout en sachant qu’ils n’apparaissent qu’en décembre. Mais, oh miracle ! Ils en avaient ! Jugez plutôt :


Et bien, c’est aussi bon que ça en à l’air, mais là je saute des étapes pour les non-germanisés, donc commençons par le début.

Un Krapfen, c’est quoi ? C’est un peu comme un beignet, mais c’est pas un beignet. Par rapport à un beignet, je dirais que la pâte est moins sucrée et moins grasse (?). Par contre l’intérieur c’est du même genre : confiture de fruit ou crème pâtissière.

On trouve typiquement toute l’année des Marillekrapfen à l’abricot (du moins à Vienne, pas sûr à Munich), des Vanillekrapfen à la vanille ou même des Krapfen à rien du tout (juste du sucre). C’est le standard (comme un croissant en France). Par contre, quand on approche de décembre, on trouve tout un tas de variations. Par exemple, le TIRAMISUKRAPFEN!!!

Et il est parfait : pas trop dur mais un peu croquant quand même, avec une crème à l’intérieur où on sent bien le goût du café, du chocolat et de l’amaretto (parfaitement dosé).

Au secours, j’en veux un autre !

Blütenbrot

L’autre jour, le 16 octobre plus précisément, c’était le World bread day. C’est une journée où on est censé cuisiner soi-même son pain ou en acheter un et en parler. Or donc mais justement ce même jour je passais par la boulangerie Rischart, et il me fallait un pain.

Évidemment, je bloggue 5 jours en retard, mais je ne vais pas m’excuser. Je vois beaucoup de blog avec des « excusez-moi de n’avoir pas bloggué depuis 2 semaines ». Il ne faut pas s’excuser ! Car ce serait admettre qu’on est atteint de bloguitite aïgue, et il n’y a aucun traitement doux actuellement (seulement le traitement dur d’arrêter tout contact avec le net). Comme je suis déjà atteint de wikitite et que j’ai déjà eu, mais survécu à, la mmorpgitite, je fais attention à ma santé…

Pour en revenir au pain d’il y a 5 jours, nous avons donc pris un « trucaufondauhasardquiavaitl’airpasmal » (puisque les allemands peuvent agglomérer les mots, il n’y a pas de raison que je n’en fasse autant), c’est à dire dans ce cas précis un Blütenkruste.


Blütenkruste, c’est Blüten + Kruste (fastoche !).
– Kruste, c’est facile, c’est la croute du pain.
– Blüten c’est plus difficile car il n’y a pas de traduction exacte en français. Chers français qui pensent toujours que c’est la langue la plus incroyable et complète du monde pour s’exprimer, je leur dis « zut ! », l’allemand est bien plus complet (et complexe) et nuancé (l’anglais aussi d’ailleurs…). Ce qui fait que j’ai maintenant du mal à exprimer certaines nuances en français, car elles n’existent tout simplement pas.

Blüten, donc, c’est comme Blumen, mais ce n’est pas pareil. En français, les deux mots se disent « fleur ». En allemand, Blumen désigne la fleur avec la tige, par exemple la tulipe, la pâquerette, etc. dont on peut faire des bouquets. Blüten, c’est la fleur plus petite qui pousse par exemple sur les arbres fruitiers, et avec laquelle il n’est pas possible de faire un bouquet. En revanche, il est possible d’en faire un pain.

J’ai donc acheté un pain aux fleurs ! On voit les fleurs sur la croute du pain, qui est toute colorée. À l’intérieur du pain, il y a des noix de toutes sortes (pistache, noisette et d’autres non identifiées). Et c’est très boooooooooooon !!!!!

Red Bull de chewing gum ?

Je ne sais pas comment c’est en France, mais on voit à la télé allemande de temps en temps des pubs Red Bull. Les pubs ne sont pas forcément droles, mais noyées au milieu d’autres pubs, elles ne sont pas si mal. Par exemple :

Pub 1

Traduction : les rois mages apportent de l’or, de la myrrhe, de l’encens et aussi du Red Bull. La femme s’étonne : Red Bull ? Ein Stier? Ich habe aber schon einen Ochsen (Un taureau ? Mais j’ai déjà un boeuf !). Commentaire du narrateur : mais non qu’elle est bête, Red Bull, c’est l’energy drink qui donne des ailes.

Pub 2

Traduction : un couple d’indiens est séparé par un fossé. Mais s’ils avaient Red Bull, il n’y aurait pas de problème. (bon celle là est bof)

Pub 3

Rapunzel (joli nom pour une princesse), mein Semmel (Semmel, c’est un Brötchen, le petit pain qu’on mange au petit déjeuner ou en grillades… ici, c’est employé comme ma chérie). Le chevalier vient la délivrer. Elle lance ses cheveux, mais ils sont trop courts. Alors il faut qu’il revienne plus tard quand ils auront poussés. Heureusement, il a une Red Bull sur lui, pour qu’elle vole depuis la tour.

Pub 4

Pub un peu cochon. FKK c’est un abrégé d’un nom très long que je n’arrive pas à retenir et qui veut dire « terrain pour nudiste ». Donc on est sur une plage de nudiste. L’homme demande la permission de s’installer, et la femme le trouve plutôt canon. Pour en savoir plus, elle lui offre un Red Bull (energy drink, je le rappelle). On comprend avec l’image ce qu’il se passe. Elle dit finalement que l’homme tout gêné a de la chance car Red Bull donne aussi des ailes (donc il peut aller se planquer plus loin).

Moi

Alors après cette dernière pub, si je vous dit que j’ai essayé Red Bull, vous allez me regarder de travers… Ben pourtant j’ai essayé, parce que ce slogan « boisson qui donne des ailes » m’intriguait.

J’ai pris une petite bouteille de 250ml. Dessus est écrit, en traduction : « Energy drink, augmente la force, améliore les réactions et la concentration, augmente l’attention et la vigilance (dans le sens de « Wachheitsgrad », i.e. capacité à rester réveillé), améliore l’état de santé et stimule le métabolisme.

Si on descend encore, on lit pour 100 mL : 45kcal. Donc pour la petite cannette en entier, environ 110kcal, c’est énorme pour une boisson. Pas étonnant : il y a 25g de sucre dans la cannette. Il y a aussi de la caféine dedans. Donc si vous avez un coup de barre…

Au gout, ça rappelle le chewing gum qu’on avait quand on était petit, spécialement conçus pour faire des grosses bulles : le Mallabar (en allemand, il parait que l’équivalent est Hubba Bubba).

Donc en résumé le Red Bull : ça a un gout surprenant, c’est frais (si on le met au frigo…), sans alcool, mais beaucoup trop sucré (pour les grands et les petits), et ça ne donne pas d’ailes.